Dehors, le bois subit trois attaques. Le soleil — ses ultraviolets — dégrade la surface et la grise : c'est la patine argentée du teck, du mélèze, du chêne laissé nus. La pluie gonfle les fibres, le sec les rétracte, et ce va-et-vient fend les bouts, soulève le fil, ouvre les assemblages. L'ombre humide — le pied d'un mur au nord, le dessous d'une table — retient l'eau et laisse le vert et le noir s'installer.
Une huile ne supprime rien de tout cela ; elle ralentit. Elle nourrit la fibre, repousse l'eau tant qu'elle perle, et se renouvelle sans ponçage : quand elle s'use, on remet une couche, là où un film qui s'écaille demande de tout reprendre. En échange, elle demande de revenir chaque année. Le bois doit être sec — sous 18 % d'humidité — et la journée douce : les huiles ne sèchent pas dans le froid.
Trois produits de la gamme vont dehors, et trois seulement : Danish Oil, Durax Teak Oil et Hard Wax Oil, résistante aux UV et aux projections. Rien d'autre : ni cire, ni vernis, ni gomme-laque, ni les autres huiles.