Couleurs des peintures des années soixante

Pop art, op art et Carnaby Street : les années soixante font exploser la couleur. Lolly Pop, créé pendant la décennie, en capture l'optimisme avec son orange éclatant ; autour de lui, rose shocking, magenta, violet, vert anis, jaune chrome et turquoise s'invitent sur les murs, souvent face à un noir et blanc graphique. Les intérieurs s'ouvrent, les meubles se font bas et modulaires, et la couleur devient un matériau à part entière.

Jouez les aplats : un mur franc en Émulsion Mate Marbre derrière un canapé bas, des étagères ou des portes en Peinture Brillante Multi-Surfaces pour un effet laqué, et un blanc pur partout ailleurs pour laisser respirer les teintes vives.

Un peu d’histoire · 1960 – 1969

Les années soixante

Le Swinging London, Carnaby Street, le pop art et la conquête de l'espace : une décennie qui fait exploser la couleur sur les murs comme sur les robes.

Salon des années soixante, mur orange vif et canapé bas modulaire
Lolly Pop, créé dans les années soixante, avec Pure White et Sinner.

La société

La jeunesse prend le pouvoir

Pour la première fois, ce sont les jeunes qui dictent la mode. Les Beatles, Mary Quant, la minijupe, les boutiques de Carnaby Street et de King's Road ; le pop art de Warhol et l'op art de Bridget Riley passent des galeries aux tissus d'ameublement.

Le plein emploi, le crédit et le premier magasin Habitat, ouvert en 1964, mettent le design à la portée des jeunes ménages. On achète des meubles en kit, des lampes en plastique, et l'on peint soi-même son salon d'orange.

Cuisine des années soixante aux placards rose shocking et table tulipe blanche
Shocking Pink et Pure White : la cuisine pop de 1966.

L'intérieur

Plastique moulé, open space et op art

Le mobilier descend au ras du sol : canapés modulaires, poufs, tables basses. Le plastique moulé, le verre fumé et le chrome remplacent le bois ; le fauteuil œuf et la table tulipe entrent dans les magazines. Les cloisons tombent, la cuisine s'ouvre sur la salle à manger.

Sur les murs, un seul aplat de couleur vive derrière le canapé, ou une « supergraphique » peinte ; sur les tissus, des cercles, des cibles et des fleurs géantes. Le noir et blanc de l'op art sert de contrepoint à tout ce qui vibre.

Chambre des années soixante, murs vert anis et lit plateforme violet
New Lime et Ultra Violet : une chambre de 1968.

Les couleurs

Orange, rose shocking, violet et anis

La palette des sixties est celle des affiches et des pochettes de disques : orange, rose shocking, magenta, violet, vert anis, jaune de chrome et turquoise, posés en aplats francs. Vers 1967, la psychédélie les mêle en volutes ; le blanc pur et le noir servent de respiration.

Lolly Pop, notre orange éclatant, a été créé pendant la décennie. Shocking Pink, Magenta, Vermillion, Mid Chrome, Ultra Violet et Midnight, issus de notre gamme pour le cinéma et le théâtre, en portent l'énergie ; New Lime et Circle Line, la note acide.

Salon contemporain d'esprit sixties, mur bleu canard profond et canapé bas blanc
Midnight sur un seul mur, Pure White partout ailleurs : les sixties en 2026.

L'héritage

Et aujourd'hui ?

Le choc pétrolier de 1973 éteindra les couleurs pop au profit des terres et des bruns. Mais le geste des sixties — un seul mur, une seule couleur, très franche — est devenu le « mur d'accent » que l'on connaît, et le plastique coloré n'a jamais quitté le design.

Pour l'esprit sixties : un aplat de Lolly Pop, de Shocking Pink ou de Midnight derrière un canapé bas, tout le reste en Pure White, et un meuble en Peinture Brillante Multi-Surfaces pour l'effet laqué. Le secret : une seule couleur vive par pièce.

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