Une huile entre dans le bois ; un vernis ou une laque reste dessus et forme un film continu, transparent, dur. C'est la finition qui protège le mieux des liquides, des chocs et des produits ménagers, celle des sols, des cuisines et des agencements. En échange, le toucher n'est plus celui du bois nu, et une rayure profonde se traite par égrenage et couche neuve plutôt que localement.
Vernis ou laque ? Dans l'usage, la laque est le produit du sol et du professionnel — Mylac, optimisée pour le pistolet, se pose aussi à la brosse synthétique — et le vernis, le produit de la brosse, Quick Dry Varnish Kitchen and Bathroom. La chimie, elle, est commune : de l'eau, du polyuréthane ou de l'alkyde, aucun jaunissement, une grande transparence, et trois brillances, du mat profond au brillant intense.
La règle de préparation ne change pas d'un produit à l'autre : un support parfaitement lisse, poncé jusqu'au grain 220, les pores du chêne et du noyer bouchés au Cellulose Sanding Sealer si l'on veut une surface lisse comme du verre. Le détail dans Préparation des boiseries.